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Toprural
rêver de résidence secondaire
Comment ne pas rêver d'une résidence secondaire ? Les pieds dans l'eau, aux pieds des montagnes ou tranquille à la campagne, le citadin frustré de nature et de grand air ne peut que souhaiter se trouver un pied-à-terre paisible pour les vacances en famille. L'Express du 14 août nous met pourtant en garde contre l'envers du décor de la résidence secondaire. Une envers du décor qui se chiffre en espèces sonnantes et trébuchantes.
des coûts cachés
Car même dans une région où le prix de l'immobilier n'a rien à voir avec celui de Paris (et sans compter la Côte d'Azur ou les autres régions de France où il explose aussi), le coût d'acquisition d'une maison doit aussi inclure les frais techniques, de réparation et d'entretien, ou… du crédit, par exemple. Et les banquiers sont d'autant plus gourmands que l'achat-plaisir propre à la résidence secondaire peut faire baisser la garde à l'acquéreur potentiel. Soyez vigilant !

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jean-louis zimmermann
Défiscalisation ! Investissement défiscalisé ! Nous sommes nombreux à réagir à ces mots comme un taureau devant un chiffon rouge : on fonce. Et on a souvent tort, si on en croit à une étude rendue publique par l'Union SNUI-SUD Trésor Solidaires (syndicat des agents des Impôts) sur les effets perverts de la défiscalisation immobilière.
des processus mal évalués
Le syndicat dénonce non seulement que ces processus coûteux sont très peu évalués pour une efficacité qu'il juge discutablele mais qu'ils agissent sur les petits épargnants (les plus grands étant mieux conseillés) comme un miroir aux alouettes en minimisant les contraintes ou en s'avérant peu rentables, faute de louer le bien à un prix suffisant. De bonnes raisons d'y regarder à deux fois avant de souscrire !

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austinevan
une étude très sérieuse et très inquiétante
Attention, ce très sérieux constat n'est pas tiré d'un programme de parti politique d'extrême-gauche en prévision de la campagne électorale à venir ! Non, cette étude récente sur le lien entre immobilier et ségrégation sociale que nous révèle universimmo.com du 10 juin est signée du très sérieux IEIF (Institut de l'épargne immobilière et foncière).
la gentrification au centre du débat
Au centre du procès, la gentrification de nombreuses villes, voire de départements entiers comme Paris intra-muros ou les Hauts-de-Seine. C'est-à-dire que s'y retrouvent des personnes de niveau de vie supérieur, entre elles, sans mélange avec l'extérieur. Ce qui génère le phénomène inverse dans les lieux délaissés. Or, "une "gentrification" de Paris et d'une bonne partie de l'Ile-de-France relègue et bloque les jeunes urbains loin des centres d'activité, réservant les bons secteurs à des populations installées et vieillissantes. Ainsi, un grippage de la mobilité résidentielle peut aussi être un frein au développement économique". Et l'article de se conclure en comparant la situation du pays à celle de l'Allemagne, faisant du coût de l'immobilier une clé de compréhension du différentiel de croissance entre les deux pays.